Alors que les demandes de cessez le feu (y compris celles demandées par le Hamas terroriste...) sont indubitablement violées par ce même Hamas...alors que l'International en a même oublié que ce Hamas est reconnue par lui-même (au même titre qu'Al Qaida,que le Djihad Islamique, que...) comme une organisation terroriste...alors que le but avoué, écrit, clair et direct se veut le rasage pur et simple d'Israël et de ses habitants quitte à ce que cela se fasse aux dépens de la population gazaouite... il m'a semblé plus qu'important de partager quelques réflexions quant à cette image dorénavant communément admise par un International non seulement complaisant mais bel et bien aveugle d'un état d'Israël assassin face à une menace qui ne peut décidément en être une...

Ainsi et si l'on se penche quelque peu sur les définitions et dénominations usitées et connues par tous, il s'avèrera que le terme de Réfugié (définition Larousse) est: "Personne ayant quitté son pays d'origine pour des raisons politiques, religieuses ou raciales, et ne bénéficiant pas, dans le pays où elle réside, du même statut que les populations autochtones, dont elle n'a pas acquis la nationalité."A comprendre en ce qui concerne Gaza et la situation des gazaouis: ceux-ci ont donc quitté "leur pays" à comprendre l'état d'Israël (qui a été proclamé et voté donc internationalement et légalement officialisé par la SDN) en refusant la nationalité israélienne et préférant garder des nationalités jordaniennes, libanaises...pour s'installer dans la ville de Gaza alors sous domination égyptienne où quoique Gaza n'ait jamais été un état  cette ville dépendait directement de l'Egypte,et où jamais au grand jamais cette population n'a acquise la nationalité égyptienne...Mais la faute en a très certainement été au tout nouvel état d'Israël...   

Si l'on se décide à creuser un peu plus il s'avère donc que le statut de Réfugié politique est: Article 1er, A, 2 de la Convention de Genève du 28 juillet 1951, « toute personne qui, craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut, ou du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays ; ou qui, si elle n'a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tels événements, ne peut, ou en raison de ladite crainte, ne veut y retourner." A comprendre donc: les gazaouis craignant d'être persécutés "avec raison" non pas par le Hamas...mais par l'état d'Israël...se seraient retrouvés hors du pays dont ils avaient la nationalité (??) ou de crainte d'y vivre...

Donc voilà des "réfugiés politiques" reconnus comme tels par l'International qui a d'ailleurs créé un organisme spécialement rattaché aux "réfugiés palestiniens" : l'UNRWA: Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche Orient ( www.unrwa.org) qui considère d'ailleurs comme un réfugié chaque habitant de l'enclave, né ou à naître... Je ne reviendrai donc pas ici sur l'inadéquation d'évidence entre la dénomination globale de "réfugié politique" et la situation réelle de la population de Gaza, mais si l'on considère ce même organisme comme étant censé oeuvrer pour le mieux d'une population distincte, où se trouve-t-il face aux millions de dollars détournés pour de fait aider cette population ? Où se tient-t-il lorsque le ciment provenant d'Israël...est usité afin de construire des tunnels à propension terroriste en lieu de construire des habitats décents pour la population ? Où se place-t-il alors que tous les jours Israël livre des denrées et matériaux à la population gazaouite alors que la frontière égyptienne est totalement close? Qu'en est-il de sa position quant à l'électricité fournie par l'état d'Israël et qui n'a jamais été payée ?.. 

Même le philosophe Alain Finkielkraut qui ne se gène pas afin de critiquer l'état d'Israël (entre autre actif dans le JCall pour le principe de 2 peuples, deux états) a dit dernièrement:  "Gardons-nous cependant de tout confondre. Les Israéliens n'occupent plus Gaza. Il n'y a plus de présence juive sur ce territoire. Si les leaders du Hamas avaient choisi d'y construire un commencement d'Etat et, pour y assurer une vie décente à leurs administrés, de coopérer avec Israël, il n'y aurait pas de blocus et le camp de la paix israélien serait assez fort aujourd'hui pour imposer le retrait de Cisjordanie. Au lieu de cela, le Hamas a employé tout l'argent de ses généreux donateurs à l'achat de missiles et de roquettes et à l'édification d'une ville souterraine pour enfouir cet arsenal, pour cacher ses dirigeants et pour permettre à ses combattants de mener des incursions meurtrières dans les Kibboutz du sud d'Israël."...

Si en 1950 il y avait 240.000 habitants à Gaza, il s'avère donc que la grande majorité des habitants actuels de cette ville est née sur place... Y a-t-il ici une quelconque logique pour une dénomination internationale de "réfugiés" alors que l'état d'Israël  est sorti depuis quelques bonnes années de cette ville espérant voir se développer un relationnel de paix ?

Quant à la densité de population estimée au km2 qui ne cesse d'être décriée sur l'International, la densité de Gaza s’élève à près de 3 950 habitants/km2 alors qu'un tel niveau de densité s’apparente à celui d’une commune française urbaine comme Marseille ou Toulouse, donc nettement moins élevé que Paris, qui compte plus de 20 000 habitants/km2...

Si l'International a un réel désir d'aider cette population en souffrance il se doit en premier lieu d'intervenir contre l'extrémisme islamique et ses représentants (en lieu de les transformer en interlocuteurs reconnus), il se doit d'aider concrètement les populations en prenant sur lui de construire des habitats, des parcs, des aires de jeux..(plutôt que d'envoyer des dons qui seront détournés dans les poches des dirigeants), il se doit de reconnaitre le terrorisme exercé par ce même Hamas sur son propre peuple et de le punir sévèrement, il se doit...Oui, la liste est longue !

Quant à l'état d'Israël et qu'y faire ? Il continuera à se défendre car ici c'est une question de vie ou de mort !.. 

Marc Lev (auteur de "Et si ?.." et de "Après-demain ?" - editions Edilivre Paris à commander en ligne, dans les librairies, chez l'éditeur... où l'extrémisme islamiste est vécu de l'intérieur).

Sources: diploweb.com -